Navegare necesse est, vivere non est necesse

24 février 2020

Fernando Pessoa, par Almada Negreiros, 1954

Une citation de Pompée le Grand (-106/-48), devenue célèbre au Portugal et au Brésil. Dans la langue de Camões, elle est la suivante : Navegar é preciso, viver não é preciso (Naviguer est nécessaire, vivre n’est pas nécessaire), une phrase énigmatique qui a une longue histoire, mêlant les auteurs anciens et modernes, tels Plutarque, Pétrarque, Fernando Pessoa et finalement Caetano Veloso, chanteur/compositeur brésilien actuel. La ligue hanséatique, ou Hanse, du Moyen Âge et les découvertes portugaises du XVe siècle font aussi partie de cette histoire.

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Gaztelugatxe

14 février 2020

De la mer, on ne voit rien, qu’un îlot rocheux banal, il faut venir par la terre, là Gaztelugatxe est spectaculaire, avec son escalier de pierre en zigzag et sa chapelle perchée.

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Hendaye en janvier

12 janvier 2020

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Not for the squeamish

5 janvier 2020

Not for the squeamish, l’entrée du port de Biarritz.
Lors d’une période de beau temps et de vent faible, voilà ce que ça donne, la houle se casse dans l’entrée étroite, entre la falaise et la digue. On imagine ça par gros temps…
Ensuite, l’avant-port est soumis à la houle et il faut faire un virement rapide pour entrer dans le premier bassin (il y en a trois). Impossible pour les voiliers de toute façon, des passerelles barrent l’entrée pour les mâts. Seuls les petits bateaux de pêche et vedettes à moteur peuvent le pratiquer. Dans la mesure où Biarritz, bien avant qu’il devienne le Cannes de la côte basque, était un port baleinier, on s’interroge sur les possibilités des navires de partir et revenir de cette côte.

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Trois Couronnes

4 janvier 2020

C’est encore un sommet occidental des Pyrénées, à quelque 800 m d’altitude, qu’on voit partout au Pays basque, avec ses trois dômes caractéristiques, il se trouve du côté espagnol mais domine Hendaye et se voit de loin, à Biarritz par exemple dans les couchers de soleil qui attirent les touristes sur la corniche.

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La promenade au phare

28 novembre 2019

Par un jour mi-ensoleillé de novembre, au cap Higer, avec la côte basque française en face. Cette promenade au phare, ce n’est pas celle de Virginia Woolf en Ecosse, mais plus modestement d’un banal touriste en Espagne.

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Les mois gris

27 novembre 2019

Sortir au petit matin, après la neige

Les mois gris c’est au Canada entre fin octobre et début décembre, alors que l’été indien est fini et que l’hiver tout blanc n’est pas encore là. C’est une époque incertaine où le grand froid alterne avec les jours plus doux, et où les premières neiges s’échelonnent entre les jours de pluies et de grisaille, avec parfois quand même un grand soleil qui ne dure qu’une journée… Heureusement les enfants et les illuminations des fêtes sont là pour égayer cette période.

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Débat à Sputniknews

4 novembre 2019

sur la crise de 29.

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Un conte chinois

1 novembre 2019

Armand David, 1826-1900

Le tigre, le panda et la princesse

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Quatuor basque

27 octobre 2019

Ascain, Sare, Aïnhoa, Espelette, quatre villages charmants entre l’océan et les Pyrénées. Cette maison est à Ascain, près du pont romain, elle n’a rien de basque évidemment mais tient plutôt des indiens Pueblos du Nouveau Mexique (ou de l’ancien, l’actuel), ou encore des bâtiments du Sahel, mosquées maliennes ou autres. Elle rappelle aussi l’architecture de Gaudi. En fait il s’agit de la demeure d’un personnage d’Hollywood des années 1930, Ferdinand Pinney Earle, qui y a fait venir tout le gratin de l’époque : Marlene Dietrich, Charlie Chaplin, Abel Gance, Louis Jouvet, Mistinguett, Joséphine Baker, Maurice Ravel, Le Corbusier, Edwige Feuillère, etc. En 1940, il quitte la France face à l’avancée allemande, et il fera construire la même maison en plus grand à Malibu.

C’est une curiosité qu’on découvre par hasard en se baladant dans le charmant patelin. Vue du ciel, la maison a une forme de revolver, un pari du propriétaire avec le fameux architecte Frank Lloyd Wright :

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Jaizkibel

17 octobre 2019

Un modeste sommet des Pyrénées, seulement 543 m, mais le dernier, le plus à l’ouest de la chaîne et donc surplombant la mer, Hondarribia, Hendaye, St Jean de Luz jusqu’à Biarritz, et le massif commençant à l’Est.

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Un métro international

10 octobre 2019

La fameuse plage urbaine de la Concha (coquille) et la marina, depuis le mont Urgull

Le métro de San Sebastian est bien international puisqu’il traverse la frontière et va jusqu’à Hendaye. Peut-être le seul au monde ? Mais est-ce bien international puisqu’on reste au Pays basque, dont l’unité culturelle est évidente, de part et d’autre de la Bidassoa et des Pyrénées ? Un même peuple partagé entre deux pays par les hasards de l’histoire.
En tout cas, il est très pratique pour aller se balader dans la grande ville quand on est du côté français. Encore mieux avec une amie américaine…
C’est l’Euskotren (train basque) ou El Topo, la taupe, parce qu’il passe dans pas mal de tunnels.

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L’Ethiopie à Abbadia

5 octobre 2019

Repas chez un chef, fresque murale au château d’Abbadia

Le château d’Abbadia, sur les hauteurs de la côte basque, au dessus de la plage d’Hendaye, est dû à Viollet-le-Duc et Edmond Duthoit, sur la commande d’un savant et explorateur du XIXe siècle, Antoine d’Abbadie (1810-1897), d’origine irlandaise et basque.

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Ode au Tage

17 septembre 2019
Lisbonne dans les années 1950, vue par Botelho, en bas à l’est de la Place du Commerce, en haut à l’ouest jusqu’à Belem

Le Tage est amant de Lisbonne.
Amant jaloux, car il est partout.
Dès qu’on s’accoude à une fenêtre, à la rampe d’un mirador,
On le découvre, à deux pas, et ses poissonnières, pour qu’on ne l’oublie pas,
Vont jusqu’au fond des plus lointains quartiers porter dans leur panier sa robuste haleine.
Amant violent, car il eut des colères, mais tendre, car il baigne longuement les quais, les places, et devant le Terreiro do Paço, où la ville se met au balcon, il s’attarde et, pour crâner, fait croire qu’il est la mer.
Amant généreux, car il a offert à Lisbonne une fortune : un des plus beaux ports d’Europe.
Amant délicat, car il a orné sa rive de palais et d’églises, de jardins et de fontaines.
Amant fidèle enfin, car lorsqu’il a perdu Lisbonne il va, inconsolable, se jeter dans la mer.

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Brunehaut

11 septembre 2019

C’est une époque mal connue, le VIe siècle, un siècle après la chute de l’Empire romain (476), quand les tribus germaniques se disputent le continent. Il s’agit de la tribu des Francs, qui donnera son nom au pays, la France, effaçant ainsi le passé celtique et romain. Brunehaut (547-613) est reine d’Austrasie (nord-est de la France actuelle et Allemagne de l’Ouest) pendant 33 ans, et meurt exécutée sous les ordres de Clotaire II – le fils de sa rivale Frédégonde et le père du célèbre Dagobert -, après avoir été suppliciée pendant trois jours, et finalement tirée au sol par un cheval furieux. A 66 ans, âge canonique pour l’époque.

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