Sur la route de Burlington

Depuis que Clint Eastwood nous les a fait découvrir, dans son superbe mélo avec Meryl Streep (The bridges of Madison county), les ponts couverts d’Amérique du nord sont devenus une attraction touristique. Ils datent du XIXe siècle pour la plupart, la raison de la couverture, alors qu’on avait abandonné cette pratique en Europe, est liée au climat, à l’abondance de la neige notamment. Le passage est facilité et le pont dure plus longtemps. En outre, les animaux ne voyaient pas le vide et risquaient moins de paniquer.

      

Les plus réputés sont ceux pris comme cadre du film, dans l’Iowa.

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2 Réponses to “Sur la route de Burlington”

  1. Jean-Claude Hubi Says:

    En outre une des utilités de ces ponts – probablement pas prévue par ces intégristes que sont les quakers, premiers colons de la Nouvelle Angleterre où le climat est le même qu’au Québec proche – est bien décrite par le nom qu’on leur donne là-bas : kissing bridge. Comme quoi un abri contre les intempéries peut aussi donner un coup de fouet à la démographie…

  2. JB Says:

    mieux vaut éviter l’hiver alors… 🙂

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