Où l’on retrouve (enfin) Joli Rêve

et la Turquie, et Fethiye, et Ece Saray marina, et le çay, et Mozaic Bahçe… Et tous les problèmes d’un bateau au port depuis un an. L’occasion de mettre fin aussi à un remords. Un remords qui avait un peu terni la fête atlantique et caraïbe, comme un nuage sombre dans le coin d’un grand ciel bleu. Celui d’avoir laissé le bateau, avec JY qui à chacun de ses passages là-bas décrivait un état apocalyptique : les vernis écaillés, les défenses éventrées, le teck noirci, l’intérieur sale, le frigo moisi, etc. C’est réparé, après trois mois de Captain Eddy et dix jours là-bas, tout est nickel, prêt pour les amateurs et les acheteurs, défenses neuves, vernis refaits, teck nettoyé, bateau caréné, polished, batteries changées, moteur révisé, petits problèmes techniques résolus. Un dicton de plaisanciers affirme qu’il y a deux moments où on est content quand on est propriétaire d’un bateau, c’est quand on l’achète, et quand on le revend. Entre les deux, c’est que des soucis. En attendant, Joli Rêve nous attend, vous attend, pour de nouvelles aventures…

    

  

       

Trad. :
Where Joli Rêve is found again (at last)
and Turkey, and Fethiye, and Ece Saray marina, and çay, and Mozaic Bahçe… And all the problems of a boat left one year in a port. An opportunity to end a remorse also. A remorse that shadowed the Atlantic and Caribbean feast, like a dark little cloud in a great blue sky. Having left the boat. And Jean-Yves telling me at each of his stays how bad she was, the varnish tarnished, the teak blackened, the fenders torn, the interior dirty, the fridge moldy, and so on… It’s fixed, thanks to the works of Captain Eddy the last months and a stay of ten days now, the boat is OK. There is a saying among the yachtmen: when you own a boat, you are happy at two times, when you buy her, and when you sell her… In between, it’s only trouble! But for now, Joli Rêve is waiting for us, for you, towards new adventures.

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4 Réponses to “Où l’on retrouve (enfin) Joli Rêve”

  1. Caro Says:

    Pour un vrai renouveau, il fallait la patte du Capitaine
    Bonheur de revoir Joli Rêve si pimpant.
    Donne envie de larguer ses amarres.

  2. Georges Paul Carillet Says:

    Hello, I was searching for the Joli Reve, but a different vessel. My father had a ‘Carol,’ sister ship to the Tahiti Ketch, built in Aigue Morte, finished in 1963. Two Frenchmen and I sailed her to FL.

    It was sold in the States and I never knew what became of her. My French is too poor except to catch the gist of what you write, but this kind of traveling was the dream my father had but then never fulfilled after he retired from the Air Force. My father was born in Metz but came as a child to the States with is father.
    Bon Voyage!
    Georges P. Carillet
    georges.carillet@gmail.com

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