Mayflower

Plymouth, MassachusettsLe Mayflower mouillé près des maisons des pionniers, en 1620…

Avec un peu d’imagination, ça devait ressembler à ça, bien que ce soit évidemment des reconstitutions, et du bateau, et des habitations. Il s’agit d’un navire du début du XVIIe siècle, avec encore tous les aspects de l’architecture navale du XVIe, notamment ce château arrière très élevé, dont on a l’impression qu’il devait modifier au delà-du raisonnable le centre de gravité. Quand on pense que plus de cent personnes tenaient pendant deux mois sur l’Atlantique sur ce bateau de 27m, on est vraiment estomaqué, les hommes d’alors étaient d’une autre trempe, ou alors on s’habitue à tout et on prend ce qu’on a Réplique du Mayflower à Plymouth

On est à Plymouth, Massachusetts, au sud de Boston et dans la baie de Cape Cod, lieu d’arrivée des pères pèlerins, Pilgrim Fathers, à ne pas confondre avec les Founding Fathers, ceux qui ont rédigé la Constitution deux siècles après. Amusant de constater que Marilyn Monroe, Orson Welles, Clint Eastwood, Humphrey Bogart ou Brad Pitt descendent des passagers du Mayflower.

 

Plume jaune, ou Massasoit, ou Ousamequin, est le chef indien, le sachem, qui a sauvé les pèlerins en leur offrant les fameuses dindes de Thanksgiving. Ils sont arrivés le 21 novembre, au début de l’hiver, et quand on voit le froid qu’il fait déjà en octobre ici, arriver fin novembre n’est certainement pas la meilleure idée. Sans l’aide des Indiens, ils étaient cuits, si l’on peut dire… Massasoit a sa statue dans la ville Massasoit, comme il se doit. Mais cette fête nationale, Thanksgiving, n’en est pas une pour tout le monde, pour les native-Americans, c’est un jour de deuil, reconnu également ici Jour de deuil pour les Indiens

 

Arrivée des pèlerins à Plymouth, tableau de W.J. Aylward

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3 Réponses to “Mayflower”

  1. Michel Says:

    Ca devait rouler en sacrament !

  2. Michel Says:

    A lire encore :
    http://www.economist.com/news/united-states/21589899-multi-ethnic-and-globalised-flavour-white-americas-earliest-settlements-different

  3. JB Says:

    The desolate wilderness

    « Being now passed the vast ocean, and a sea of troubles before them in expectations, they had now no friends to welcome them, no inns to entertain or refresh them, no houses, or much less towns, to repair unto to seek for succour; and for the season it was winter, and they that know the winters of the country know them to be sharp and violent, subject to cruel and fierce storms, dangerous to travel to known places, much more to search unknown coasts.
    Besides, what could they see but a hideous and desolate wilderness, full of wilde beasts and wilde men? and what multitudes of them there were, they then knew not: for which way soever they turned their eyes (save upward to Heaven) they could have but little solace or content in respect of any outward object; for summer being ended, all things stand in appearance with a weatherbeaten face, and the whole country, full of woods and thickets, represented a wild and savage hew.
    If they looked behind them, there was a mighty ocean which they had passed, and was now as a main bar or gulph to separate them from all the civil parts of the world. »

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