Lisbonne, et quelques toiles (3)

L’adoration des Mages, Domingos Sequeira, 1828, détail

Apostolado, de Francisco de Zurbarán, 1633

Une autre pièce maîtresse du musée, le MNAA, consiste en cet Apostolado de Francisco de Zurbarán, en toiles géantes. Un apostolado c’est la réprésentation des apôtres, des douze apôtres. Ici on a neuf toiles sur les douze peintes par l’artiste, avec Philippe, Simon, Judas Thaddeus (à ne pas confondre avec Judas Iscariote, celui du baiser), Jacques le mineur, Pierre, André, Jean, Paul, Jacques le majeur  Il manque Barthélémy, Mathieu et Thomas. Voir détails des toiles ici. Les douze apôtres, cela rappelle La Cène de Léonard de Vinci, avec ses multiples copies et aussi parodies. Celle de Giampetrino est la la plus fidèle, celle où on voit le mieux les personnages, même si elle est un peu trop réaliste par rapport à la splendeur de l’original. Il y a aussi la scène marxiste, celle de Hollywood et celle de séries, par exemple Battlestar Galactica…

Quadro que representa a partida de Lisboa para a India, em 1541, de S. Francisco Xavier, devido ao jesuíta português Domingos da Cunha (1598-1644).

Le monastère des Hiéronymites, par Filipe Lobo, tour de Belem au fond, 1657

  

Saint Vincent de Saragosse, patron de Lisbonne, Le bon pasteur, et Ecce Homo, de Frei Carlos, cerca 1530

Dacian, Roman governor of Spain, subjected Vincent to horrible tortures. The saint was thrown into prison and weakened by semi-starvation. After refusing to sacrifice to pagan gods, he was racked, burned, and kept in stocks. He died as a result of his sufferings.

Jésus allant voir Marie, par Jorge Afonso, 1515 :

Martyr de Saint Sébastien, par Gregório Lopes, 1536 (vue de Lisbonne en arrière-plan) :

Du même, Marguerite et Marie Madeleine, 1523, avec chien et château fort :

La fuite en Egypte, par Giambattista Tiepolo, 1696-1770

Pieter de Hooch, Conversation, 1664

Les fumeurs, de Josse Van Craesbeeck, 1605-1661

Jacob Adriaensz Backer, 1608-1651, Courtisane

Pieter Nason, 1632-1690 , Portrait de femme, 1655

   

Francisco Henriques peint en 1508 le martyr de cinq franciscains au Maroc. L’histoire est la suivante : Saint François d’Assise envoie des missionnaires italiens au Maroc en 1219, ils sont arrêtés et décapités par le Miramolin.

Em nova saída, os servos de Deus apresentaram-se diante do Miramolim, a quem destemidamente Frei Berardo pregou a doutrina de Jesus Cristo. O chefe muçulmano mandou-os atormentar, atando-lhes as mãos e os pés, arrastando-os por terra, açoitando-os violentamente, lançando sobre as chagas azeite e vinagre e deitando-os em cima de vidros partidos. Assim passaram a noite inteira.
No dia seguinte, o rei quis vê-los e interrogá-los. Achou-os firmes na fé cristã. Uma última tentativa para os demover consistiu em levar-lhes mulheres, que lhas dariam em casamento, e em oferecer-lhes muitas coisas e honras, se se convertessem à fé muçulmana.
Naturalmente a resposta foi negativa e a sentença de morte executada imediatamente. O Miramolim pega do cutelo ou cimitarra e a cada um dos cinco abre a cabeça. Era o dia 16 de Janeiro de 1220.
 …
La circoncision, maître portugais inconnu, vers 1550 :
 .
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Portrait du sculpteur Jacques Buirette, 1661, peintre français inconnu

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Portrait de femme, maître flamand inconnu, 1569

Portrait de femme au rosaire, maître portugais inconnu, vers 1560

Sainte Claire d’Assise, avec une nonne, artiste inconnu, XVIe siècle

Esteban Murillo, Le mariage mystique de Sainte Catherine, c. 1650. L’histoire, racontée par Jacques de Voragine dans sa Légende dorée.

Après quoi la sainte eut la tête tranchée, et de son corps jaillit du lait au lieu de sang. Et des anges, recueillant ses restes, les transportèrent de ce lieu sur le mont Sinaï, où ils ne l’ensevelirent que vingt jours après. Aujourd’hui encore, une huile miraculeuse découle de ses os, qui guérit aussitôt les membres affaiblis. Sainte Catherine fut martyrisée vers l’an du Seigneur 310.

John Hoppner, Jeune paysanne transportant du bois, vers 1770 :

Thomas Germain était l’orfèvre de Louis XV, très apprécié aussi à la cour du Portugal, il est représenté ici avec sa femme par Nicolas de Largillière.

Enfin un tableau de facture chrétienne du XIXe, l’adoration des rois mages, 1828, par Domingos Sequeira, acquis par le MNAA pour 745 000 € suite à une souscription publique (crowdfunding) en 2016 : Vamos pôr o Sequeira no lugar certo.

Vues de Lisbonne à travers le temps.

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Une Réponse to “Lisbonne, et quelques toiles (3)”

  1. Lisbonne, et quelques toiles (2) | Le journal de Joli Rêve Says:

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