A deux pas de la France, entre San Sebastian et Hendaye, la ria de Pasaia, encaissée entre les montagnes, est un endroit de rêve qui a conservé son charme depuis Victor Hugo – il a séjourné ici en 1843 – malgré l’extension du port moderne sur la rive gauche. Une marina accueillante se trouve en face, à Pasajes de San Juan, ou Pasai Donibane, on se met en bout de ponton, à couple si la place est déjà prise.
Le fleuve Oiartzun se fraye un passage entre les massifs Jaizkibel et Ulia, émergés il y a 40 millions d’années, pour former la ria, ou aber. L’entrée de la passe :
C’est de Pasajes que La Fayette s’est embarqué pour l’Amérique, afin de combattre auprès des insurgés, il part sur la Victoire en avril 1777, débarque en juin près de Georgetown (Caroline du Sud) et rencontre Washington le 1er août. Il a 19 ans… Partir d’Espagne était le moyen d’échapper aux opposants à son projet ainsi qu’aux autorités françaises.
Dans la maison/musée de Victor Hugo à Pasajes, 1843 :
- Buste par David D’Angers, 1837
- Les enfants…
- L’arrivée à ‘Pasages’
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17 juillet 2019 à 04:58 |
Comme Victor Hugo nous y fûmes.
28 juillet 2019 à 03:54 |
17 octobre 2019 à 12:21 |
[…] son tout début après la frontière. Une fois gravi le Jaizkibel, on peut continuer jusqu’à Pasaia. […]
3 décembre 2019 à 15:29 |
[…] tout élargissement pour la plaisance. Il faut aller ailleurs si on veut une place à un ponton, Pasaia est le plus […]
1 avril 2021 à 15:29 |
[…] à Soulac s’explique par le fait que La Fayette est parti de la Gironde pour rejoindre Pasaia, au Pays basque, près de San Sebastian, d’où il s’est embarqué pour le Nouveau […]