Hiver du covid

Le confinement, le déconfinement, le reconfinement, les couvre-feu, les restrictions, les attestations, sans en voir la fin, c’est pénible, mais bon, ça dépend aussi où on se trouve. En Vendée, en plein centre ville des Sables d’Olonne, à côté du port de pêche et à deux pas de la plage, c’est pas trop mal. L’avantage du bateau/maison, même si c’est exigu, plutôt que l’appartement, c’est l’eau tout autour et la mer tout près. Et ses produits, miam…
Et aussi les échappées, les voyages à travers le sud de la France.


Retour au pays, Montréal-Nice, après dix ans au Canada

Les Sables

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Vers le Pays basque :

La réplique de la statue de la Liberté à Soulac s’explique par le fait que La Fayette est parti de la Gironde pour rejoindre Pasaia, au Pays basque, près de San Sebastian, d’où il s’est embarqué pour le Nouveau Monde, sur la goélette La Victoire.

à Aix :

Sur la route : Monflanquin, Issigeac, Bonaguil :

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Le Château de Bonaguil se trouve entre Périgord et Quercy, il date du XVe siècle et T.E. Lawrence y a séjourné en 1907. La Bastide de Bassoues dans le Gers date du XIVe siècle et conserve un magnifique donjon dominant une colline à 43 m. Le palais des évêques de Sarlat à Issigeac en Dordogne, un village médiéval, a été construit au XVIIe siècle.

Lavaur :

St Raphaël, l’Esterel et le Var :

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Au bout de la jetée à St Raphaël, on trouve cette statue géante de l’archange Raphaël avec Tobie, montrant la direction. Histoire de se rappeler de l’histoire de Tobie.


Le B24 Liberator dessiné par Hergé, dans sa série des avions de la Deuxième Guerre mondiale. C’est l’avion bombardier le plus produit dans l’histoire, à Detroit.

Enfin, en se promenant dans le massif de l’Esterel, on tombe sur ce souvenir déchirant, celui de ces dix aviateurs américains d’une vingtaine d’années, morts ici pas loin de la fin de la guerre, quand leur avion, un B24 Liberator, est abattu par la flak allemande et des chasseurs Messerchmitt 109. Plusieurs sautent en parachute, mais aucun ne survivra. Ils sont partis d’Italie, d’une base dans les Pouilles, le 25 mai 1944, pour aller bombarder un nœud ferroviaire à Givors, au sud de Lyon, leur vol et leurs vies s’arrêteront sur le massif.

 

 

L’Ural de la marina. C’est une moto soviétique, très recherchée, Sylvain Tesson l’a utilisée pour son voyage Moscou-Paris, refaisant le parcours de la retraite de Russie de 1812. Le livre qui raconte l’histoire : Berezina, 2016.

« Les gars ! Rien n’arrêtera notre Ural, pas même ses freins ! »

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