Dans le bas-Cotentin

Comme toutes les régions du pays, ce coin est riche en souvenirs du passé. Entre Lessay et Avranches, en passant par Coutances, quelques images.

Tout près, le château de Pirou, fermé en hiver.

L’abbatiale de Lessay, merveille romane, détruite en 1944, reconstruite à l’identique.

A Avranches le roi Henri II Plantagenêt, arrière-petit-fils de Guillaume le conquérant, est venu expier le meurtre de Thomas Becket en 1172. Un pilier marque l’événement, il a reçu là le pardon du pape.

A la porte de la Cathédrale d’Avranches, après le meurtre de Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, Henri II, roi d’Angleterre et Duc de Normandie, reçut à genoux l’absolution des Légats du Pape.

Dans la belle ville de Coutances, somptueuse cathédrale, le joli musée Quesnel-Morinière :

Vues de Coutances :

Autres :

La foire de Lessay, François Enault (1869-1918)

Louis-Paul Sauvaige (1827-1885), Pêcheuses sur la grève

Le consul Lebrun

Ulysse reconnaît Achille

L’histoire de La Preneuse, et de sa fin en 1799 à l’Île de France (Maurice) :

En août 1799, La Preneuse part croiser dans les parages du cap de Bonne-Espérance et visite la baie de Saint-Augustin (île de Madagascar). Le 4 septembre au soir, Lhermitte soutient dans la baie de Lagos un combat contre cinq bâtiments anglais. Un mois après, La Preneuse en soutient un autre contre un vaisseau de 64 canons. Mais en revenant de l’Île de France, elle est attaquée par deux vaisseaux. Lhermitte ne pouvant faire usage que de ses canons de retraite juge sa perte inévitable. Il débarque blessés et malades et essaie d’envoyer à terre une partie de son équipage. Resté à bord avec ses officiers, il amène son pavillon, après avoir sabordé la frégate. Des embarcations anglaises viennent en prendre possession, mais les batteries de terre tirent sur elles, ce qui force les Anglais à l’abandonner. Le capitaine de La Preneuse et son état-major sont transportés à bord de L’Adermant dont le capitaine les reçoit avec les égards dûs à leur courage. Lhermitte est l’objet des attentions du commodore Botham.

Au bout de vingt-quatre heures, un canot français monté par un aide-de-camp du gouverneur de l’Île de France, se présente en parlementaire et demande la mise en liberté sur parole de Lhermitte. Le commodore Botham accepte. Lhermitte revient en France en octobre 1801. Il est nommé capitaine de vaisseau de première classe. En avril 1802, il prend à Lorient le commandement du vaisseau de 74 canons Le Brutus. Il le conduit à Brest où il prend le nom de L’Impétueux. Il passe ensuite au commandement du vaisseau L’Alexandre, puis du Vengeur, vaisseau à trois ponts.

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