Lisbonne, et quelques toiles (3)

6 août 2017

L’adoration des Mages, Domingos Sequeira, 1828, détail

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Lisbonne, et quelques toiles (2)

6 août 2017

Painéis de São Vicente de Fora, Nuno Gonçalves, 1480. Henri le navigateur est dans le troisième panneau à partir de la droite, au centre-droit, avec la coiffe noire.

Au musée des arts anciens maintenant, qui est en fait le musée public des beaux arts de la capitale. Museu nacional de Arte Antiga, MNAA. Avec les fameux Panneaux de St Vincent. Très riche, dominant le Tage, avec un parc et des vues superbes, c’est une véritable oasis en été : alors que les autres lieux touristiques sont envahis à un point que tout le plaisir éventuel est gâché (on se retrouve comme dans le métro), ici c’est frais et désert, à peine quelques visiteurs circulant à l’aise dans les vastes salles, et dégustant un café ou une boisson fraîche dans le jardin. Plaisir suprême après une visite au musée…

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Lisbonne, et quelques toiles (1)

6 août 2017

Antoine Watteau (1684-1721), dessin de femmes sous la Régence

Calouste, c’est le très beau prénom* de M. Gulbenkian, un bienfaiteur de Lisbonne, qui a fait fortune dans le pétrole entre les deux guerres (« M. 5%« ) et qui a laissé un magnifique musée dans la capitale, d’une richesse exceptionnelle. On peut y aller et y retourner, d’autant que le site est très agréable, et les deux restaurants aussi, l’un dans le parc, l’autre à l’intérieur.

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Lisbonne, et quelques écrivains

6 août 2017

Le Tage, depuis le centre de la ville, Praça do Comércio

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Remonter le Tage

1 août 2017

Praça do Comércio et Castelo São Jorge

son embouchure en tout cas, une des plus belles d’Europe. Avec la marée montante, soit un courant de 2 à 3 nœuds, et un vent favorable, travers/grand largue, on frise les 7/8 nœuds. De Cascais à Parque das Nações, il faut environ quatre heures, et on passe devant tous les « highlights » de la ville. Dans le somptueux estuaire du Tage, qui a vu entrer il y a cinq siècles Vasco de Gama ou Pedro Cabral… Marina calme et moderne à l’arrivée, dans un quartier nouveau de Lisbonne. Une capitale d’environ 3 millions d’habitants, plus d’un quart de la population du pays.

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Tournesols de juillet

19 juillet 2017

Un viquinde à Lavaur, une échappée à Toulouse.

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Paula Rego

18 juillet 2017

est à la Casa das historias, très beau musée à Cascais. Je n’y connais rien à l’art moderne, mais j’ai été sensible à cette toile de 1954, ce n’est pas la Vénus d’Urbino, mais c’est justement pour ça sans doute qu’elle nous touche :

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Déjà lu

18 juillet 2017

Très belle librairie à Cascais, dans la cidadela, le fort dominant le port, aménagé en pousada de luxe*, restaurant et lieu culturel. De vieux bouquins sont exposés, qu’on a déjà lus (pour certains d’entre eux), et pour un brin de saudade

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Le connétable

18 juillet 2017

Le premier fait d’armes de Nun Alvares, Alcantara, 1382

Dans ses luttes contre la Castille puis l’Espagne, le Portugal a eu plus de succès à la fin du Moyen Âge, grâce à un personnage inconnu en France, mais à qui le pays doit son existence même, en tant que nation indépendante, c’est Nuno Álvares Pereira, l’équivalent chez nous d’un mélange entre Roland, Jeanne d’Arc et Charlemagne. Il est d’ailleurs mort en 1431, la même année que Jeanne, et comme elle c’est un saint, canonisé par Benoît XVI en 2009. Il a en effet partagé sa longue vie entre la tête des armées, comme deuxième connétable du pays, et l’ordre du Carmel, où il se dépouille de tous ses biens et titres à 63 ans et entre au service des pauvres. Un azulejos, trouvé par hasard à Cascais, éveille l’attention du touriste : A primeira façanha de Nun Álvares (le premier exploit de Nuno Álvares), 1382, à 22 ans donc. On imagine contre les Castillans et leur volonté de conquête du petit royaume voisin, puisque toute sa carrière de guerrier s’est faite à guerroyer contre l’Espagne.

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Le duc de fer

13 juillet 2017

Le duc d’Albe n’était pas un tendre, il avait laissé un sillage de sang aux Pays-Bas*, environ 18 000 personnes exécutées dans la guerre contre les insurgés hollandais, à l’origine de la légende noire espagnole, et quand il débarque à Cascais en 1580 (à 73 ans) pour mater la révolte contre son souverain, Philippe II, il bat la garnison portugaise et fait décapiter son chef, Dom Diogo de Meneses, 60 ans, ancien gouverneur des Indes. Celui-ci a sa statue devant le fort de Cascais. Le Portugal fera partie pendant les soixante années suivantes du royaume d’Espagne.

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Deus nobis haec otia fecit

13 juillet 2017

cascais_portugal (100)

A Cascais, à l’entrée du Tage à Lisbonne, la traversée est terminée, on touche un autre continent. Deux mois depuis Miami, il est temps d’arriver. La ville est une station balnéaire chic, reliée à la capitale par un petit train longeant la côte. Il y a là le « Charme de la côte atlantique », c’est le motto choisi par les édiles. La température est idéale en été, c’est un climat méditerranéen, mais sur l’Atlantique, et avec sa fraîcheur. Les petites rues grouillent de touristes, de cafés et de restaurants, de librairies, il y a de très beaux musées, et la marina est moderne et extrêmement bien entretenue et gérée. Le mouillage est possible à l’extérieur, dans la baie abritée formée ici par la côte. Bref, le repos enfin… La citation de Virgile des Bucoliques, trouvée dans un parc, paraît appropriée : C’est Dieu qui nous a donné cette tranquillité Pour le contexte historique du vers, voir ici.

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Une semaine en mer

12 juillet 2017

pour rejoindre le Portugal depuis les Açores.

Partis un lundi matin, nous arrivons le dimanche soir, du 19 juin au 25 juin, avec un beau temps tout du long et trois jours sans vent, au moteur donc. Beau temps, c’est-à-dire des nuits étoilées magnifiques (pas de Lune cette semaine-là) et des levers et couchers de Soleil sans pareil. C’est en plein dans le solstice d’été, le 21 juin, le soleil est à son extrême septentrional, juste au-dessus du tropique du Cancer, et les jours sont les plus longs de l’année dans l’hémisphère nord.

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Sete Cidades

12 juillet 2017

Sete Cidades, et ses lacs, le lac bleu et le lac vert, comme deux amants séparés, c’est le clou de la visite de São Miguel, un point de vue extraordinaire qui attire les touristes du monde entier. Et on n’est pas déçu, le spectacle est grandiose, du haut de l’immense cratère (pas bien compris la différence entre cratère et caldeira, il faudrait qu’on m’explique, mais ça prendrait…). Ah si, finalement, je crois que j’ai compris : un cratère n’est pas toujours d’origine volcanique, contrairement à la caldeira, par exemple une bombe ou un météore qui frappe le sol peut former un cratère. Et un cratère peut être beaucoup plus petit aussi, quoiqu’il y en a de plusieurs km de diamètre, mais à ce moment-là, on voit mal la différence avec une caldeira…

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Chá

12 juillet 2017

Les seules plantations de thé d’Europe se trouvent aux Açores, dont celle-là, Gorreana, au nord de l’île de São Miguel. La plantation fournit une halte bienvenue, dans un cadre de fraîcheur et de goût sans pareil…

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Furnas

12 juillet 2017

Lac et caldeira de Furnas

Le 18 juin, on visite l’île de São Miguel, première étape, Furnas, célèbre pour sa caldeira, le volcan qui affleure avec les fumerolles, et les restaurants de la ville qui y font cuire leurs repas, les cozidos.

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