Posts Tagged ‘La Barbade’

De La Barbade aux Grenadines, en annexe

18 octobre 2016

Peter Tangvald convoyait seul son cotre bermudien de 32 pieds, Dorothea, de Guyane française en Floride, en mars 1967, avec une escale prévue à Charlotte Amalie dans les îles Vierges américaines. Construisant un nouveau bateau, il voulait vendre celui-là, et les possibilités étaient évidemment plus grandes à Fort Lauderdale qu’à Cayenne. Mais les événements en décidèrent autrement, sa traversée s’arrêta à 40 milles au sud de la Barbade. Il raconte lui-même l’histoire.

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Naufrage à Porto Rico

17 novembre 2012

Song était un sloop à bouchains de 26 pieds, biquille, skippé par George Harrod-Eagles, un Australien parti d’Angleterre à destination de son pays d’origine. Le bateau a été perdu en janvier 1982 sur le récif « Le Ronfleur » (Arrecife Roncador), devant la côte nord-est de Porto Rico, voici les circonstances, racontées par le skipper.

Navigateur solitaire, George Harrod-Eagles était parti à la fin de l’été de Lowestoft (Suffolk). Après avoir fait escale dans divers ports des deux côtés de la Manche, il atteint Madère fin septembre, puis Ténérife aux Canaries en octobre. La traversée de l’Atlantique a lieu en novembre, le bateau met 42 jours pour arriver à La Barbade. George passe les fêtes de Noël à Carlisle Bay (Bridgetown), puis une semaine à Fort-de-France, avant de partir vers Porto Rico le 14 janvier, destination Fajardo.

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Barbados

20 décembre 2011

La côte au vent, face à l’Atlantique – l’autre est sur la mer des Caraïbes -, vagues et surf d’un côté, ports et abris de l’autre. Ici, depuis l’hotel restaurant Atlantis à Bathsheba, un endroit magnifique, une cuisine succulente. Ce sont encore les Portugais qui sont arrivés les premiers, en 1536, donnant son nom à l’île, Os Barbudos, les barbus (des arbres avec des feuilles tombantes qui sont apparus aux navigateurs).

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Milk run

20 décembre 2011

The milk run, c’est ainsi que dans le monde de la mer anglo-saxon on appelle la traversée de l’Atlantique sous les alizés, « les vents du commerce » (Tradewinds), d’Afrique en Amérique, du Cap Vert aux Antilles. La traversée la plus facile qui soit, avec des vents portants tout le temps, grand largue ou vent arrière, des vents réguliers aussi, et pas trop forts en décembre (dans les 15-20 noeuds, 4 à 5 Beaufort). Un peu comme un bébé qui finirait tranquillement son biberon, se laissant porter jusqu’à la fin. Il n’y a que la mer qui pose problème, pour un bateau de douze mètres en tout cas, on est constamment agité et la vie est difficile à bord, mais curieusement on s’habitue, à faire la cuisine jeté d’un côté à l’autre, à dormir soulevé sur sa couchette toutes les deux secondes par les mouvements imprévisibles du bateau tel un bouchon sur les vagues.

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Le grand saut

28 novembre 2011

C’est demain, destination La Barbade, 2000 milles, vingt jours… Le bateau est prêt, les équipiers aussi : Barbara, de Budapest ; Csaba, d’Oradea en Transylvanie ; et Romain, de Guingamp. Une équipe originale, franco-hongroise, avec deux langues à bord, aussi incompréhensibles à une moitié de l’équipage qu’à l’autre, avec seul l’anglais comme véhicule commun.

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