Posts Tagged ‘Pasaia’

Jaizkibel

17 octobre 2019

 

Un modeste sommet des Pyrénées, seulement 543 m, mais le dernier, le plus à l’ouest de la chaîne et donc surplombant la mer, Hondarribia, Hendaye, St Jean de Luz jusqu’à Biarritz, et le massif commençant à l’Est.

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Un métro international

10 octobre 2019

La fameuse plage urbaine de la Concha (coquille) et la marina, depuis le mont Urgull

Le métro de San Sebastian est bien international puisqu’il traverse la frontière et va jusqu’à Hendaye. Peut-être le seul au monde ? Mais est-ce bien international puisqu’on reste au Pays basque, dont l’unité culturelle est évidente, de part et d’autre de la Bidassoa et des Pyrénées ? Un même peuple partagé entre deux pays par les hasards de l’histoire.
En tout cas, il est très pratique pour aller se balader dans la grande ville quand on est du côté français. Encore mieux avec une amie américaine…
C’est l’Euskotren (train basque) ou El Topo, la taupe, parce qu’il passe dans pas mal de tunnels.

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Pasaia

16 juillet 2019

Pasaia, dessin de Victor Hugo, 1843

A deux pas de la France, entre San Sebastian et Hendaye, la ria de Pasaia, encaissée entre les montagnes, est un endroit de rêve qui a conservé son charme depuis Victor Hugo – il a séjourné ici en 1843 – malgré l’extension du port moderne sur la rive gauche. Une marina accueillante se trouve en face, à Pasajes de San Juan, ou Pasai Donibane, on se met en bout de ponton, à couple si la place est déjà prise.

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Ports basques

15 juillet 2019

La côte basque, montagneuse et découpée, est truffée d’abris, d’anses, de niches, de rias, que les hommes ont complétés au fil des siècles en construisant des digues et des jetées, elle fournit autant de ports où on peut faire escale, à des distances courtes, chacun étant différent, avec sa personnalité, sa configuration particulière, qui fait que les sociétés humaines diffèrent des termitières, des fourmilières ou des ruches. Une variété infinie, liée au relief, aux rivières qui dévalent des montagnes, aux îlots et aux estuaires. Le croisiériste tranquille n’a que l’embarras du choix pour s’arrêter, dans les soirées sans fin du mois de juin.

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